Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Chronique d’une étudiante de la HEG-FR à l’étranger

Chaque mois, nous allons à la rencontre d’étudiants de la Haute école de gestion Fribourg qui ont passé un semestre à l’étranger. Ce mois, nous recevons le témoignage de Sarah Schafer, une étudiante trilingue de 3ème année partie étudier de l’autre côté de l‘Atlantique.

Le mois de septembre est synonyme de rentrée pour un grand nombre d’étudiants. Celle de Sarah a été un peu différente. En effet, cette étudiante de 3ème année a choisi de partir pour un semestre à l’étranger. Son choix: les Etats-Unis et la magnifique ville côtière de Santa Monica proche de Los Angeles.

Figure 1 - Santa Monica de jour

Pour satisfaire aux exigences de la HEG-FR, notamment concernant le nombre de crédits, Sarah a choisi de suivre quatre cours : Introduction to Business, Macroeconomics, Investment et Introduction Hospitality Industry. Bien qu’elle ait apprécié chacun des cours, c’est le dernier qu’elle a préféré : « Le professeur dirigeait une chaîne de restaurants parallèlement à l’enseignement. Il y avait donc l’aspect pratique qui rendait le cours très intéressant ». De manière générale, elle a estimé le niveau de difficulté des cours aux Etats-Unis plus bas qu’en Suisse.

Sur place, Sarah a trouvé un campus plus grand que celui de la HEG-FR même si, en comparaison avec le gigantesque campus de UCLA, celui de Santa Monica faisait partie des petits campus. Les infrastructures, bien que peu récentes, ne gênaient en rien le processus d’apprentissage.

Sarah a choisi de vivre en collocation. Un choix qu’elle ne regrette pas une seconde : « On apprend à vivre avec des personnes de nationalités différentes et à découvrir leurs cultures ». En effet, elle partageait son habitation avec une turque, une chinoise, une taïwanaise, une brésilienne et une française qui sont toutes devenues de très bonnes amies.

Son appartement était bien situé et desservi par les transports en communs. Cependant, Sarah a été surprise par les distances. Au final, elle estime avoir passé beaucoup de temps dans les bus. Aussi, elle conseille à tout futur étudiant qui désire passer quelques mois dans les environs de Los Angeles d’investir dans une voiture.

Figure 2 - Repas à L'américaine

La qualité de la nourriture laissait elle aussi à désirer. Le choix était grand mais pour manger sainement, il ne fallait pas rechigner à sortir son porte-monnaie et payer un peu plus. L’option de « 800 degrees » restait cependant une valeur sure, avec leurs pizzas à USD 4.50.

Aux Etats-Unis, les semestres se terminent le 17 décembre, bien plus tôt qu’en Suisse. Dès la fin des cours, Sarah en a profité pour voyager. San Francisco, San Diego, Long Beach, New York, Las Vegas, etc., autant de villes qu’elle a eu la chance de découvrir.

De manière générale, Sarah a adoré son séjour riche en expériences à l’étranger. Les Etats-Unis est un pays aux milles splendeurs regroupant d’innombrables cultures. A tous les futurs étudiants désireux de partir, notre étudiante adresse ces quelques mots : « Je ne peux que les encourager ».

Jonathan Lopes, 3PTF

Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Ce mois-ci, alors que le temps en Suisse est sous le signe du froid et de l’hiver, c’est Cédric Joye qui nous a amené un peu de soleil en nous racontant son semestre d’automne à la Griffith University basée sur la Gold Coast, en Australie.

Cédric Joye en compagnie de 2 sympathiques kangourousGriffith University accueille plus de 42’000 étudiants et étudiantes provenant de 131 pays différents. Etabli en 1975, l’université de Griffith est classée dans le top 5 des meilleures universités du monde.

Les cours sont très différents de ceux de la HEG-FR. A Griffith, Cédric a suivi quatre cours par semaine, chose qui l’a réellement surpris au départ. Les cours sont séparés en deux parties : la première, dite « lecture », se déroule de la manière suivante : un docteur présente la matière durant deux heures dans un auditoire d’environ 200 personnes. La deuxième partie consiste en un cours plus pratique où la matière est appliquée sous forme d’exercices.

Griffith University, Brisbane, AustralieConcernant les examens, Cédric en a eu à la mi-semestre et à la fin du semestre. Dans l’intervalle, les étudiants doivent rendre de nombreux travaux écrits, ce qui lui a été très pratique pour améliorer son anglais. Cédric a trouvé la charge de travail très différente de celle de la HEG-FR et a beaucoup apprécié ce semestre au pays des kangourous. Cette expérience lui a été très bénéfique.

En ce qui concerne la vie en Australie, Cédric explique que ce semestre a été incroyable ; que ce soit au niveau social, culturel ainsi qu’à l’ouverture d’esprit des gens qu’il a côtoyés.

Wendy Groell, 1-PT-f

Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Ce mois-ci, Oliver Nahon, qui vient de finir son semestre en Asie du Sud-Est, nous livre son témoignage pour notre article dédié aux étudiants partis réaliser un semestre à l’étranger.

Oliver NahonLorsque l’on demande à Oliver comment s’est passé son voyage, la seule réponse qui lui vient à l’esprit est « incroyable ». En effet, il considère ce voyage en Asie non pas comme un simple semestre d’étude, mais plutôt comme une réelle expérience de vie, un vrai choc culturel. L’Asie du Sud-Est possède une philosophie « Mai Pen Rai », qui signifie « Aucuns problèmes, tout est OK, relax ! », de quoi être totalement dépaysé de la culture européenne.

Oliver a choisi d’étudier dans la faculté « International College » à Mahidol University, une université au style américain classée parmi les trois meilleures de l’Asie du Sud-Est. Le campus d’environ 30 bâtiments accueille plus de 30’000 étudiants, dont seulement 1% sont des étudiants internationaux. Les cours, d’une trentaine d’étudiants, sont propices à une ambiance prêtant aux études mais aussi à la discussion, tous les travaux se faisant en groupe. C’est une culture très collective. Les gens sont ouverts, sympathiques et francs, rendant les travaux de groupe moins laborieux que ludiques.

Les cours ayant lieux uniquement la moitié de la semaine, Oliver a pu consacrer son temps libre à la découverte de la Thaïlande et les pays qui l’avoisinent tels que la Birmanie, le Vietnam et le Cambodge, vivant ainsi d’inoubliables expériences humaines. C’était le cas, par exemple, dans le village de Dalla en Birmanie. C’est là qu’il a découvert une communauté où les animaux et les humains vivent en harmonie, où le bonheur de vivre est une réalité. Ce village a d’ailleurs été ravagé en 2008 par le cyclone Nargis, véritable catastrophe naturelle qui a causé la mort de plus de 100’000 birmans. Les survivants ont perdu leur famille, leur maison, leurs souvenirs et surtout leur identité. Encore aujourd’hui, ils ne peuvent manger qu’une seule fois par jour, et seulement un bol de riz. Oliver a tenu à leur offrir 165kg de riz qui leur a permis de nourrir 3’000 personnes. Magnifique geste de sa part qu’il a réalisé le 25 décembre 2015, un Noël qu’il qualifie de très triste mais également très beau.

20 March 2016C’est en vivant de telles expériences que l’on grandit réellement, que l’on apprend à tout remettre en question. Oliver a ainsi appris à prendre du recul sur ce qu’il vit, sur le monde, sur ce qu’il possède et ce qu’il ne possède pas, sur les différentes philosophies et religions qui font que le monde est comme il est aujourd’hui.

Oliver est également, à ce jour, le seul étudiant de la HEG-FR à être allé en Asie pour y étudier. Il le conseille vivement à tous les étudiants qui auraient envie de découvrir une nouvelle culture, tant au niveau social qu’au niveau académique.

En bref, un semestre rempli de rencontres inoubliables, d’extraordinaires moments partagés, de paysages uniques et magiques, de personnes vivant avec peu et qui, malgré tout, sont tellement riches en valeurs… Merci Oliver, tu nous as convaincu!

Amélie Cozzarolo – 3EEF

Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Pour notre 3ème article dédié aux étudiants partis réaliser un semestre à l’étranger, nous recevons aujourd’hui le témoignage de Jill Gratwohl. Cette étudiante de 3ème année réalise actuellement son semestre à l’étranger de l’autre côté de l’Atlantique, au Canada.

Jill étudie à UFV University of the Fraser Valley – l’université d’Abbotsford, une ville d’environ 100’000 habitants située à 70 km à l’ouest de Vancouver.

Figure 1_Annika (Finlande), Kanika (Dubaï) et Jill

Les études à UFV ne sont pas de tout repos pour notre jeune étudiante. Jill participe à 5 cours par semaine. Chaque cours dure 3 heures et engendre une importante quantité de travail. Rien de bien stressant pour notre étudiante émérite, elle qui réalise ses études à la HEG-FR en emploi.

Le campus regroupe différentes cultures. En effet, l’université est fréquentée par de nombreux étrangers, notamment des Indiens et des Chinois. En ce qui concerne les Suisses, Jill ne connait que deux étudiants de Saint-Gall avec qui elle n’a malheureusement que peu de contacts, puisqu’ils n’habitent pas sur le campus. Quelques animaux  partagent également le quotidien des étudiants comme « d’adorables » lapins sauvages  – d’après les dires de notre étudiante – qui ont élu domicile sur le campus.

Jill loge à la résidence Baker House, une référence au célèbre volcan Mount Baker se trouvant dans l’Etat de Washington, aux Etats-Unis. Elle partage ses appartements avec Melanie, une étudiante canadienne en travail social avec qui elle se plaît à comparer les différences entre la Suisse et le Canada.

Figure 2_Vue sur Mount Baker depuis le campus

Etudier à l’étranger, c’est également découvrir un nouveau pays, sa culture et ses traditions. Notre étudiante fait partie d’un groupe, Friends without Borders, qui permet aux étudiants internationaux et canadiens de se rencontrer une fois par semaine. Jill s’est d’ailleurs liée d’amitié avec Annika, une étudiante finlandaise avec qui elle a visité à plusieurs reprises Vancouver et fait une excursion en bateau. Une superbe excursion qu’elle recommande vivement puisqu’elle a pu voir divers animaux, des baleines à bosse en passant par les lions de mer, sans oublier les phoques et les orques. Jill aimerait faire plus de visites mais malheureusement, elle ne possède pas de voiture. Se déplacer en transport public est possible mais reste néanmoins très compliqué et aléatoire.

Figure 3_OrqueEn ce qui concerne les Canadiens, notre étudiante a découvert un peuple très serviable et sympathique. Fiers de leur pays, ils détestent qu’on les confonde avec des Américains et ne connaissent que très peu de la Suisse. Le hockey occupe également une place très importante à leurs yeux. La population suit les Canucks de Vancouver, une équipe qui évolue en NHL. Pour finir, Jill nous avoue avoir été surprise par les livres qui sont tous des éditions spéciales pour le Canada, avec des exemples typiquement canadiens : le hockey et Sydney Crosby, les donuts et Tim Horton’s – une chaîne de café très populaire – ou encore les ours et les parcs nationaux.

Le retour de Jill est imminent et nul ne doute que cette expérience lui aura permis de faire des rencontres formidables. Au plaisir de te croiser à nouveau dans les couloirs de la HEG-FR, Jill !

Best regards !

Jonathan Lopes – 3 PTF

Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Pour notre 2e article, c’est avec plaisir que nous vous racontons le parcours d’Alexandre Guillet, qui lui a décidé de rester en Suisse afin notamment d’approfondir ses connaissances en allemand.

C’est à Bâle, à la FHNW (Fachhochschule Nordwest Schweiz), qu’Alexandre a choisi pour faire son semestre d‘automne. Son choix s’est porté sur cette ville afin d’approfondir ses connaissances en allemand et de découvrir le fonctionnement des autres hautes écoles de Suisse. Il est intéressant de pouvoir comparer dans un même pays les différences que l’on peut rencontrer. Par ailleurs, Bâle est une ville extrêmement intéressante économiquement. Quoi de plus pour un étudiant en économie ?

L’école est très moderne. Il y a des classes avec des ordinateurs et des postes de travail dans chaque couloir. Tout est réuni pour que les élèves puissent étudier dans de bonnes conditions.

Concernant son intégration par les autres étudiants, Alexandre a très vite été invité à découvrir la ville et ses activités, notamment en allant faire du sport et bien sûr en partageant un verre après les cours. Pour les bons plans, il conseille le bord du Rhein qui est une place très prisée par les étudiants, notamment pour faire de nouvelles rencontres.

Pour revenir aux choses plus sérieuses, Alexandre nous a également raconté ses journées de cours qui sont bien remplies. Il a en principe les cours tous les jours et toute la journée, voire certaines fois jusqu’à 20 heures du soir. Le rythme des cours est très différent de la HEG-FR car tout va plus vite et la langue est différente. Tous les cours sont donnés en allemand et les discussions en classe sont parfois en suisse-allemand, ce qui demande plus de concentration. La charge de travail en dehors des cours est aussi conséquente. Alexandre étudie plusieurs heures par jour afin de bien assimiler la matière. Il a également plusieurs présentations devant la classe, ce qui a été difficile au début mais qui l’ont beaucoup aidé à maîtriser la langue. Il peut aussi compter sur l’aide des autres étudiants pour lui expliquer certains points ou en lui donnant leurs notes de cours. De plus, sa première année à la HEG en bilingue, l’a bien préparée à ce semestre à Bâle.

Alexandre voit ce semestre comme un vrai challenge et comme un apport précieux tant au niveau de ses études qu’au niveau personnel. Il doit sortir de sa zone de confort et cela ne peut que le faire progresser. Il sait aussi que cette expérience est un atout pour son futur employeur.

A la fin de ce semestre, il pourra être fier d’avoir réussi et c’est tout ce que nous lui souhaitons aussi ! Viel Glück !

Moyna Andrade, 3EEF

article_Guillet_Alexandre

Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Lors de leur 2e ou 3e année Bachelor, les étudiants de la HEG-FR ont la possibilité de se lancer un nouveau challenge et d’aller étudier un semestre à l’étranger. Cette expérience est ouverte à tous mais est obligatoire pour les étudiants trilingues qui sont en partie financés par la HEG. Nous avons récolté des témoignages d’étudiants partis aux quatre coins du monde que nous allons vous présenter chaque mois.

Chronique - 1Ce mois-ci, c’est Baptiste Vesy qui nous a aidé à décrypter son semestre à Oslo, en Norvège. Parti au semestre d’automne pour intégrer l’école privée BI norwegian Business School, classée 38ème meilleures business school au monde selon le Financial Times, Baptiste a tout d’abord dû choisir ses crédits en fonction des critères de la HEG. Trois cours correspondant à 21 crédits auraient suffi à remplir les critères. Cependant, par intérêt personnel, il a choisi d’en suivre quatre.

Âgé de seulement 10 ans, le campus d’Oslo met tout en œuvre afin de se mettre au niveau des universités anglo-saxonne. L’école est certifiée « triple crown », seul 1% des business school au monde possède cette accréditation.Chronique - 2

Une journée type à Oslo comporte 3 heures de cours à suivre en auditoire. En général, il faut compter autant d’heures de travail et lecture à la maison qu’il y a d’heures de cours. Les cours se donnent en anglais et les professeurs sont très exigeants ce qui peut rendre la masse de travail plus conséquente.

Chaque semaine et durant huit semaines consécutives, les étudiants doivent effectuer un examen à la maison. Cinq examens minimums doivent être réussis pour pouvoir se présenter à l’examen final. Les étudiants doivent également faire un travail de groupe durant quatre semaines et le réussir pour pouvoir se rendre à l’examen final. Si l’exercice n’est pas réussi, le cours est à refaire.

Tous les professeurs possèdent des PHD (doctorat) et cela se ressent fortement dans la qualité des cours enseignés. Des liens avec l’actualité sont également toujours présents dans les différentes matières étudiées.

Chronique - 3En ce qui concerne la vie en Norvège, il faut savoir que le niveau de vie correspond à celui de Zürich. Tout est assez cher, c’est pourquoi, lors de soirées, les Norvégiens sont des adeptes des « Homeparty ». La population étant très ouverte, Baptiste n’a pas eu de mal à s’intégrer dans la vie estudiantine.

Amélie Cozzarolo, 3EEF

 

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