La MSO à Baselword

Du jeudi 23 au jeudi 30 mars 2017 se tenait à Bâle le Baselworld, le plus grand salon mondial de l’horlogerie et de la joaillerie. Pour sa 100ème année d’existence, l’événement se devait d’être de taille ! 4 halles de trois étages permettant d’accueillir 1’500 exposants sur une surface de 141’000 m2, a permis à plus de 150’000 visiteurs de découvrir les nouveautés et de redécouvrir les classiques.

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Que pouvait demander de mieux les membres de la MSO qui cherchaient à organiser une sortie en lien avec les études de la HEG Fribourg ?
Raison pour laquelle, le 29 mars 2017, 15 étudiants prirent la route pour se rendre à Bâle et rêver un peu des montres qu’ils pourraient peut-être un jour s’offrir. Arrivés devant le bâtiment futuriste de l’exposition, dont le coût s’est élevé tout de même à CHF 430 millions (le plus grand investissement jamais réalisé en Suisse dans le secteur des foires et salons), les étudiants se sont directement sentis téléportés dans un autre monde, avec cette impression que l’argent coulait à flot. Cette dernière fut confirmée quand nous entrâmes dans le bâtiment et que nous vîmes ces stands surréalistes de 10 mètres de haut, se dresser devant nous. Nous en conclûmes que les architectes avaient sûrement dû avoir carte blanche lors de la conception des stands : parois en cascade d’eau, stand circulaire de 3000 m2, pluie figée de 50’000 pièces d’or, donnaient encore plus cette impression d’être plongé dans un autre monde.

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Cependant, nous retombâmes vite sur nos pieds quand le stand Bulgari nous refusa l’accès intérieur de leur stand, car nous n’avions pas d’invitation. Ce même discours fut présent à l’ensemble des stands des grosses marques de l’exposition. Nous comprîmes dès lors que le public était sélectionné et que derrières ses murailles, il y avait tout un business qui se réalisait. Toutefois, notre déception s’estompât rapidement en admirant les différentes manières que les stands avaient d’exposer leur création, à l’image d’Hublot. Les montres disparaissaient dans un boitier dès que nous approchions notre main, pour finalement réapparaitre.

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Après avoir passé plus de 3 heures à admirer tous ses stands et ces montres, nous décidâmes d’aller manger. La journée étant magnifiquement ensoleillée, nous nous posâmes quelques instants au bord du Rhin où nous vires au loin le complexe de Novartis, qui ressemble plus à une petite ville à l’intérieur de la ville de Bâle.
Avant de retourner dans l’exposition pour continuer à découvrir les créations, nous eûmes un petit rappel du monde dans lequel nous nous apprêtions à remettre les pieds. Le petit café devant l’entrée était vendu à CHF 5.50. Lors de la deuxième partie de la visite, nous nous concentrâmes sur les bijoux. Là encore, les stands étaient à couper le souffle, à l’image de Swarowski qui était décrit comme hypnotique. Par souci d’éthique et de temps, certains d’entre nous décidèrent de ne pas visiter les stands où étaient exposés les diamants. En lieu et place, ils allèrent voir les créations de stands chinois et indous dans le monde de l’horlogerie. Ce fut intéressant de voir que ces derniers s’inspirent beaucoup des grosses marques suisses, comme Hublot, TAG Heuer, Rolex et j’en passe.
En fin d’après-midi, la visite touchait gentiment à son terme. Au point de rendez-vous, nous remarquâmes que les gens qui purent rentrer dans les différents stands ne s’étaient pas vêtus chez Manor, ni même chez Hugo Boss ou chez PKZ. Cela fut le dernier petit rappel de notre journée. Cependant, ils mangeaient avec un grand sourire la traditionnelle « Wurst » qu’ils achetaient à la sortie de l’exposition et qu’ils trempaient goulument dans le ketchup ou la mayonnaise.

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En conclusion, ce fut une journée très enrichissante à plusieurs niveaux. Découvrir ces stands, ces montres et ces bijoux nous a vendu du rêve. Je pense que c’était d’ailleurs, le but de l’exposition. Cependant, nous avons aussi remarqué que pour réaliser tout cela, une impressionnante quantité d’argent est mise en jeu et même les plus grandes marques suisses participent à cette exposition, non pas uniquement pour montrer qu’elles sont là, mais également pour attendre un retour sur investissement conséquent.

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Auteur : Alexandre Belogi, 2EEF

Sources :

https://journal.hautehorlogerie.org/fr/event/baselworld-2017/

http://patrickwehrli.blog.tdg.ch/archive/2017/03/31/baselworld-2017.html

https://www.baselworld.com/fr-CH/Press/PressReleases.aspx

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