Chronique d’une étudiante de la HEG-FR à l’étranger

Chaque mois, nous allons à la rencontre d’étudiants de la Haute Ecole de Gestion de Fribourg qui ont passé un semestre à l’étranger. Ce mois, nous recevons le témoignage de Sarah Schafer, une étudiante trilingue de 3ème année partie étudier de l’autre côté de l‘Atlantique.

Le mois de septembre est synonyme de rentrée pour un grand nombre d’étudiants. Celle de Sarah a été un peu différente. En effet, cette étudiante de 3ème année a choisi de partir pour un semestre à l’étranger. Son choix: les Etats-Unis et la magnifique ville côtière de Santa Monica proche de Los Angeles.

Figure 1 - Santa Monica de jour

Pour satisfaire aux exigences de la HEG-FR, notamment concernant le nombre de crédits, Sarah a choisi de suivre quatre cours : Introduction to Business, Macroeconomics, Investment et Introduction Hospitality Industry. Bien qu’elle ait apprécié chacun des cours, c’est le dernier qu’elle a préféré : « Le professeur dirigeait une chaîne de restaurants parallèlement à l’enseignement. Il y avait donc l’aspect pratique qui rendait le cours très intéressant ». De manière générale, elle a estimé le niveau de difficulté des cours aux Etats-Unis plus bas qu’en Suisse.

Sur place, Sarah a trouvé un campus plus grand que celui de la HEG-FR même si, en comparaison avec le gigantesque campus de UCLA, celui de Santa Monica faisait partie des petits campus. Les infrastructures, bien que peu récentes, ne gênaient en rien le processus d’apprentissage.

Sarah a choisi de vivre en collocation. Un choix qu’elle ne regrette pas une seconde : « On apprend à vivre avec des personnes de nationalités différentes et à découvrir leurs cultures ». En effet, elle partageait son habitation avec une turque, une chinoise, une taïwanaise, une brésilienne et une française qui sont toutes devenues de très bonnes amies.

Son appartement était bien situé et desservi par les transports en communs. Cependant, Sarah a été surprise par les distances. Au final, elle estime avoir passé beaucoup de temps dans les bus. Aussi, elle conseille à tout futur étudiant qui désire passer quelques mois dans les environs de Los Angeles d’investir dans une voiture.

Figure 2 - Repas à L'américaine

La qualité de la nourriture laissait elle aussi à désirer. Le choix était grand mais pour manger sainement, il ne fallait pas rechigner à sortir son porte-monnaie et payer un peu plus. L’option de « 800 degrees » restait cependant une valeur sure, avec leurs pizzas à USD 4.50.

Aux Etats-Unis, les semestres se terminent le 17 décembre, bien plus tôt qu’en Suisse. Dès la fin des cours, Sarah en a profité pour voyager. San Francisco, San Diego, Long Beach, New York, Las Vegas, etc., autant de villes qu’elle a eu la chance de découvrir.

De manière générale, Sarah a adoré son séjour riche en expériences à l’étranger. Les Etats-Unis est un pays aux milles splendeurs regroupant d’innombrables cultures. A tous les futurs étudiants désireux de partir, notre étudiante adresse ces quelques mots : « Je ne peux que les encourager ».

Jonathan Lopes, 3PTF

Conférence sur le marketing de luxe Mireille Schneider, Luxe-Diffusion SA

Mercredi soir 20 avril 2016, nous avons eu la chance et l’honneur de recevoir Madame Mireille Schneider, directrice chez Luxe-Diffusion SA, dans le cadre de la conférence sur le marketing de luxe organisée par MSO.

Forte de nombreuses années d’expérience dans ce milieu, Madame Mireille Schneider nous a apporté son témoignage sur la façon dont elle gère son entreprise et sur sa stratégie marketing.

Afin de mieux comprendre ce domaine et d’obtenir des conseils pour travailler dans ce milieu, Madame Mireille Schneider a répondu à quelques questions, en toute honnêteté et en parlant avec son cœur.

Pensez-vous que le monde du luxe ait encore de longues années devant lui ?

Oui définitivement. Le luxe c’est le fait d’amener une valeur ajoutée à un produit, ce n’est pas seulement la valeur intrinsèque ou technique de celui-ci. C’est vraiment plein de valeurs ajoutées, du rêve. On a besoin du rêve dans la vie.

De plus, un produit de luxe on ne l’a pas forcément tout de suite donc on peut aussi rêver qu’on va l’avoir plus tard, de faire les efforts pour l’avoir et également d’y aller par étape. C’est pour cette raison que la parfumerie est un bon moyen pour rentrer dans ce monde. Il ne faut pas oublier que le produit de luxe n’est pas un besoin ni un produit de première nécessité.

Pensez-vous que le e-commerce, toujours plus présent, puisse avoir un impact négatif dans ce milieu ?

Alors moi j’étais un peu comme les horlogers, je pensais qu’une marque de luxe ne pouvait pas être sur internet car il faut justement apporter ces valeurs ajoutées : pouvoir toucher le produit, que quelqu’un vous en parle avec amour, de donner envie en fin de compte. Tous les autres sens olfactives et tactiles, le plaisir d’entrer dans la boutique, de se faire servir un café, sont également très importants. On aura toujours besoin de ces éléments. Malheureusement, c’est en train de se perdre, en tout cas dans le monde du cosmétique où ça nous oblige à travailler sur le e-commerce. Il existe des sites internet où il y a des films avec des musiques et des fondus d’images, ce n’est pas juste des photos soldats des produits. « Par exemple, regardez les films de Cartier, ils sont juste magnifiques ! Quand on voit les panthères, c’est vraiment beau ». On est effectivement obligé de faire du e-commerce aujourd’hui mais il faut essayer d’envelopper là-dedans tous ces aspects-là.

A votre avis, quel est le point le plus important à soigner pour être crédible dans ce domaine ? (marketing, image, contact client, …)

Le détail. C’est uniquement le détail qui fait la différence. C’est-à-dire comment on présente le produit, comment on l’amène, il ne doit pas être sale ou corné, il doit être dans un bel emballage, comment on en parle également. Il faut aussi connaître et s’adapter à notre client, de savoir parler comme notre client. Il faut prendre en compte toutes ces petites choses, le moindre détail est important. C’est ça le luxe.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à travailler dans ce domaine ?

Je suis tombée dedans par hasard en fait. J’ai appris à aimer le luxe en y tombant par hasard. Pour la petite histoire, je suis chimiste de formation donc rien à voir avec le monde du luxe. Je viens d’une famille de scientifiques et je me suis très vite rendue compte que les quatre murs du laboratoire et les molécules ne me suffisaient pas : j’avais besoin du contact avec les gens. Mon premier emploi était chez Juvena au sein du département Recherches et Développement. Ensuite, je suis partie chez Jelmoli où j’étais responsable de la parfumerie et là j’ai pu voir du monde. Puis, c’est Cartier qui est venu me chercher et je leur ai dit oui car je ne voulais pas faire ce travail toute ma vie. Je ne voulais pas faire que le marché suisse et les horaires de travail avec ma vie de famille, c’était impossible.

J’ai eu un peu de peine avant de rentrer chez Cartier car je ne connaissais pas leurs produits, moi qui suis chimiste de formation, cosmétologue. Chez Cartier, il n’y avait que les parfums pour mon poste donc qu’un seul axe, pas de produits dans les soins ni de maquillage. Je me suis dit que c’était dommage toutes ces études que j’avais faites pour travailler uniquement avec les parfums. Je me rappelle avoir dit au directeur général de Cartier que je n’aimais pas ces produits. Pour la petite histoire, je suis arrivée un 1er août au travail et il n’y avait personne. J’ai pris la liste de clients sur mon bureau et je me suis dit « bon, maintenant il faut aller voir les clients ». Je me suis donc présentée chez un client à Berne et il m’a dit « Non mais qui prouve que vous travaillez réellement chez Cartier ? On n’a pas eu de courrier, vous n’avez pas de carte de visite, vous avez un foulard Carducci, vous avez une montre Rebello au poignet. Je ne peux pas vous croire ». Je suis rentrée le soir voir le directeur général et je lui ai dit que j’avais un problème et qu’on ne voulait pas me croire que je travaillais pour Cartier. En plus on m’avait aussi fait comprendre que je ne portais même pas de montre Cartier. A ce moment-là, le directeur général m’a dit « Ok, alors exceptionnellement, tu as le droit de t’en acheter une tout de suite au prix collaborateur ». Normalement, à l’époque, c’était au bout d’une année qu’un employé avait le droit de s’acheter une montre à un prix préférentiel. Je l’ai regardé et lui ai dit « Non, je viens ici pour gagner de l’argent pas pour en dépenser et en plus je n’aime pas vos montres ». Il m’a donc prêté une montre.

En 1992, Cartier a lancé le parfum Pasha de Cartier et je suis partie au Tessin faire les grosses formations dans les hôtels. C’était le directeur de la boutique qui m’avait tout organisé, je n’avais qu’à venir et faire ces formations. En arrivant, le directeur m’a dit « Tu viens comme ça ? Non là ça ne va pas, viens je vais te donner quelques accessoires ». Il m’a emmené derrière au stock et m’a donné une montre Pasha, un collier Gentiane, des boucles d’oreilles, un stylo Pasha, enfin j’étais le Père Noël. J’ai vécu avec cette montre Pasha pendant ces trois jours. Je l’ai beaucoup touchée et je vous jure que quand j’ai dû la rendre à la fin, ça m’a fait mal au ventre. Le vendredi soir j’ai rendu la montre, le lundi matin suivant, la première chose que j’ai faite c’est d’acheter ma montre Cartier. Quand on touche les produits, quand on vit avec, qu’on apprend à les aimer, ce sont ces éléments qui sont importants pour travailler dans le luxe.

Moyna Andrade 3EEF

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui aimerait être son propre patron dans un premier temps ou qui aimerait travailler dans le milieu du luxe dans un deuxième temps ?

Pour devenir son propre patron, je conseillerais d’abord de faire des expériences dans différentes sociétés pour prendre le meilleur de chacune et pouvoir se dire « Voilà, moi je veux faire comme ça et je veux prendre le positif d’ici ou de là ».

Pour travailler dans le luxe, je pense qu’il faut se côtoyer au monde du luxe dans un premier temps. Il faut d’abord comprendre les codes du luxe pour ensuite les apprécier et les sublimer derrière. Je crois que pour travailler dans ce milieu, il faut justement beaucoup donner ces valeurs supplémentaires qui ne sont pas mesurables et il faut que cela provienne du cœur. Si l’intérêt est profond, ça va tout seul.

Moyna Andrade, 3EEF

Conférence sur le marketing de luxe Frédéric Layani, Directeur marketing Corum

Mercredi 20 avril se déroulait la conférence sur le Marketing de Luxe en salle 001 de la HEG de Fribourg. J’ai eu la chance de pouvoir interviewer Monsieur Frédéric Layani qui est actuellement à la tête du service marketing des montres CORUM.

Pensez-vous que le monde du luxe ait encore de longues années devant lui ? Oui, définitivement.

Et pourquoi ?

Les gens désirent toujours certains produits comme le vin, le champagne, les bijoux, etc. Le luxe n’a jamais aussi bien marché qu’actuellement. On parle parfois de crises mais le business du luxe est énorme et il va continuer de l’être. Cela fait des centaines d’années que ce domaine existe et je pense sincèrement qu’il va continuer à fonctionner très bien dans les années à venir.

A votre avis, quel est le point le plus important à soigner pour être crédible dans ce domaine ? (marketing, image, contact client, …)

C’est le produit, tout simplement. Je pense qu’on a beau faire une communication fabuleuse autour, si le produit n’est pas là… Si ce n’est pas un produit d’exception, s’il n’y a pas un véritable artisanat ou s’il n’y a pas une véritable différenciation sur le produit, je pense que c’est difficile. Cela ne veut pas dire grand-chose « faire du luxe » mais je crois avant tout qu’il faut vraiment croire au produit et pouvoir le vendre naturellement. C’est le produit qui fait toute la différence.

Et ne pensez-vous pas que si une marque réputée dans ce milieu se met à produire du « bas de gamme » cela pourrait quand même fonctionner car bien souvent les gens achètent la marque et non pas le produit ?

 Je pense qu’il y aura une latence, effectivement. Une marque très importante qui commence à faire du bas de gamme continuera sur un certain temps à fonctionner car il y a toute un imaginaire sur la marque qui est important mais au fur et à mesure je pense qu’elle finira par perdre des clients. On le voit d’ailleurs sur certaines marques qui étaient plutôt positionnées haut et qui commencent à faire de la moins bonne qualité. Au final, les gens quittent la marque. Beaucoup de marques de luxe ont complètement tout perdu. Et c’est fréquemment le cas. Il faut donc rester sur une certaine qualité. Il n’y a pas que la marge qui compte. C’est vrai que beaucoup de marques de luxe ne pensent qu’au profit et généralement ces sociétés sont des sociétés financières mais les gens parlent de plus en plus entre eux. Les réseaux sociaux ont de plus en plus d’importance et si vous dégradez la qualité, cela se remarque assez vite.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à travailler dans ce domaine ?

J’ai toujours adoré les produits ; je viens d’un milieu artistique. J’ai adoré l’antiquité ainsi que la joaillerie et puis j’ai eu la chance de pouvoir démarrer là-dedans. C’est un milieu où je me sens très à l’aise. Les produits sont beaux, les gens sont plutôt sympas, c’est ouvert et hyper créatif. J’aime les métiers créatifs et ce milieu me permet de jouer avec la créativité.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui aimerait travailler dans ce milieu ?

Le conseil c’est d’être passionné et d’aimer ça. Certes, il faut démarrer au bas de l’échelle mais il y a tout à faire et il y a vraiment de très belles carrières car souvent les maisons de luxe gardent les gens. On peut évoluer et changer de poste. Ce sont des métiers internationaux et qui vous ouvrent des portes folles. Ça bouge beaucoup et c’est fabuleux.

Wendy Groell, 1-PT-f

Bericht „Entwicklung der HSW Freiburg“

Basierend auf einem Interview mit dem Dekan Beat Achermann vom 03. März 2016

Allgemeine Infos zur HSW

Die Gründung der HSW erfolgte im Jahre 1991, allerdings damals noch unter dem Namen HWV: Höhere Wirtschafts- und Verwaltungsschule. Diese besass damals den Status einer kantonalen Institution. Die Umwandlung in den Namen Hochschule für Wirtschaft erfolgte im Jahr 1998. Den Master-Studiengang gibt es erst seit 2008. Als Hauptstudiengang gilt in erster Linie der Bachelor of Science (Bachelor in Betriebsökonomie). Der erste Studiengang dazu startete im Jahr 2005. Drei Jahre später wurden die ersten Absolventen geehrt.

Aktuelle Schülerzahlen: Insgesamt rund 750, wovon 550 im Bachelor, 70 im Master und 130 im Nachdiplom-Bereich (EMBA, diverse CAS). Das aktuelle sprachliche Verhältnis des Bachelor-Studiengangs liegt bei 28% deutschsprachigen und 72% französischsprachigen Studierenden. Das Angebot des Bachelor-Studiengangs in drei Sprachen (Deutsch, Französisch und Englisch) existiert seit dem Jahr 2010.

Der erste Standort der Schule 1991 befand sich ursprünglich an der Berufsschule in Freiburg, bevor man 1992 in die Altstadt von Freiburg umgezogen ist. Zwischen 1996 und 1999 genoss man das Gastrecht an der Ingenieurschule. Im Jahr 1999 erfolgte der Umzug an den Chemin du Musée 4, den heutigen Standort der Schule im Pérolles.

HEG_FR

Entwicklung der HSW in den letzten Jahren

Insgesamt sind wir mit der jüngsten Entwicklung sehr zufrieden. Qualitativ und quantitativ sind wir auf dem richtigen Weg. Dabei werden strategisch wichtige Ziele verfolgt. Von grosser Bedeutung ist die langfristig hohe Qualität, gepaart mit innovativen Konzepten. Wir müssen folgende, wichtige Qualitäten ins Zentrum stellen:

  • Zweisprachigkeit,
  • Unternehmertum
  • Internationale Vernetzung

Einstieg der Schulabgänger in die Berufswelt

Hier sieht es eigentlich gut bis sehr gut aus. Als grossen Vorteil empfinden wir, dass unsere Abgänger Berufserfahrung vorweisen können. Sie wurden bereits mit dem Berufsalltag konfrontiert. Generell wird bei den Firmen die Kombination zwischen Theorie und Praxis sehr geschätzt.

Im Hinblick auf die Sprachen gibt es aber Unterschiede zu Abgängern anderer Hochschulen, denn die sprachliche Zusammensetzung ist zum Teil verschieden. In Olten kann zum Beispiel das ganze Studium in Englisch absolviert werden. Bei uns ist die Sprache insofern ebenfalls von Bedeutung, dass damit fremdsprachige Optionen besucht werden können. Unser Angebot im Master bringen den Studierenden somit mehr Erfahrungen im Bereich Entrepreneurship, welche sehr gefragt sind.

Trümpfe gegenüber anderen Hochschulen

Unsere Lage befindet sich in kulturell sehr interessanter Umgebung. Der Standort Fribourg wird als Brücke zwischen der Romandie und der Deutschschweiz und wegen seiner Lage zwischen den jeweiligen Zentren Lausanne und Bern geschätzt. Ein wichtiger Aspekt dazu stellt die Zweisprachigkeit des Studiums, nun sogar die Dreisprachigkeit dar. Wir sind offen gegenüber internationalen Beziehungen und versuchen diese zu erhalten und weiter auszubauen.

Die Kompetenzen der Schule im Bereich Entrepreneurship können als hoch angesehen werden. Zusätzlich steigern erfolgreiche Start-Ups von unseren Schulabgängern das Interesse und Renommee der HSW Freiburg.

Die HSW Freiburg in der Zukunft

Die Fachhochschulen stehen allgemein vor grossen Herausforderungen. Die strategische Positionierung auf dem Markt gewinnt immer mehr an Bedeutung. Wegen kommender Finanzknappheit müssen die jeweiligen Stärken in den Vordergrund gestellt werden. Die Arbeit bedarf allgemein einer hohen Qualität. Diese Punkte werden in Zukunft eine grosse Herausforderung darstellen. Die Hochschulen verfügen nach wie vor über ein kontinuierliches Wachstum und erfreuen sich grosser Beliebtheit.

Die wichtigsten in Zukunft anstehenden Projekte / Veränderungen

In Zukunft sind wir vermehrt mit den Herausforderungen im Rahmen des Online-Teachings konfrontiert. Im Bachelor-Bereich existieren Projekte, welche die Integration von neuen Vertiefungsrichtungen in den Unterricht vorsehen. Diese würden die jetzigen Optionsfächer ersetzen.

Der Versuch, eine Schnittstelle zwischen Management (HSW) und Technik (Ingenieurschule) aufzubauen, scheiterte leider. In Zukunft wird es allerdings als Idee weiterhin in Betracht gezogen.

Ein weiteres Ziel stellt die Schaffung eines zusätzlichen Angebotes im letzten Jahr des Bachelor-Studiums dar. Dies in Form eines Moduls „Kommunikation und Medien“, in welchem sich Studierende vertiefen könnten. Das Bedürfnis dazu wäre sicherlich vorhanden.

Internationalisierung ist ein wichtiges Stichwort. Wir wollen unser Beziehungsnetz weiter ausweiten und somit internationale Kontakte intensiveren und strukturieren. Wir sind daran, Abklärungen zu führen, um eine internationale Akkreditierung zu erhalten. In der Schweiz besitzen nur wenige Hochschulen dieses Label. Es wäre daher sehr interessant, sich damit stärker positionieren zu können.

Das wichtigste Ziel sollte jedoch weiterhin der hochstehende Unterricht sein. Mit dem Effekt, die Schüler gut auszubilden für die bevorstehende Arbeitswelt. Potenzial existiert noch im Nachdiplomstudium. In diesem besitzt die HSW mehr Freiheiten als bei den anderen Studiengängen.

Als Fazit gilt zu sagen, dass wir uns in einem hart umkämpften Markt befinden. Daher ist die Positionierung eminent wichtig bezüglich der eigenen Qualitäten. Zudem versuchen wir, so selbständig wie möglich zu agieren.

Autoren: Flavio Boschung, Joel Providoli und Yvan Schürch

 

Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Ce mois-ci, alors que le temps en Suisse est sous le signe du froid et de l’hiver, c’est Cédric Joye qui nous a amené un peu de soleil en nous racontant son semestre d’automne à la Griffith University basée sur la Gold Coast, en Australie.

Cédric Joye en compagnie de 2 sympathiques kangourousGriffith University accueille plus de 42’000 étudiants et étudiantes provenant de 131 pays différents. Etabli en 1975, l’université de Griffith est classée dans le top 5 des meilleures universités du monde.

Les cours sont très différents de ceux de la HEG-FR. A Griffith, Cédric a suivi quatre cours par semaine, chose qui l’a réellement surpris au départ. Les cours sont séparés en deux parties : la première, dite « lecture », se déroule de la manière suivante : un docteur présente la matière durant deux heures dans un auditoire d’environ 200 personnes. La deuxième partie consiste en un cours plus pratique où la matière est appliquée sous forme d’exercices.

Griffith University, Brisbane, AustralieConcernant les examens, Cédric en a eu à la mi-semestre et à la fin du semestre. Dans l’intervalle, les étudiants doivent rendre de nombreux travaux écrits, ce qui lui a été très pratique pour améliorer son anglais. Cédric a trouvé la charge de travail très différente de celle de la HEG-FR et a beaucoup apprécié ce semestre au pays des kangourous. Cette expérience lui a été très bénéfique.

En ce qui concerne la vie en Australie, Cédric explique que ce semestre a été incroyable ; que ce soit au niveau social, culturel ainsi qu’à l’ouverture d’esprit des gens qu’il a côtoyés.

Wendy Groell, 1-PT-f

HEG-FR Social Media Campaign – Interview with Miss R.Kuwunuka

Im Rahmen des Kurses «Social Media» möchten wir anhand von kurzen Videointerviews drei Personen aus dem technischen und administrativen Personal vorstellen. Wir haben diese Angestellten ausgewählt, weil sie zu einem Reibungslosen Ablauf an der Schule beitragen., jedoch aus unserer Sicht dafür zu wenig Wertschätzung erhalten.

Die Videos gestalten sich wie folgt:

Die ersten Fragen betreffen die Person. Anschliessend durften die interviewten Personen zu zehn vorgegebene Stichwörter zwei zufällig davon auswählen und spontan etwas darüber erzählen.

Die Videos werden gestaffelt im Abstand von einer Woche aufgeschaltet. Das erste Video wird am 23.05.16 auf dem HSW Blog publiziert inkl. Links zu anderen Social Medias. Im ersten Video möchten wir die Lehrtochter des HSW Bachelor Sekretariats vorstellen. Das zweite Video folgt am 30.05.16 und berichtet über die Cafeteria Angestellt Josiane Angeloz. Das letzte Video wird am 06.06.16 aufgeschaltet, indem der Abwart Antonino Scinto vorgestellt wird.

Somit wünschen wir Ihnen viel Vergnügen beim Betrachten der Videos.

Authors:

Gaël Meuwly 3VZ, Simon Wenig 3VZ, Aaron Lenherr 3VZ

Francais:

Dans le cadre du cours « Social Media » nous aimerions présenter trois personnes du personnel administratif et technique à l’aide de courtes interviews filmées. Nous avons choisi ces personnes car elles aussi jouent un rôle clé pour le bon fonctionnement de l’école et sommes d’avis qu’elles ne sont parfois pas assez valorisées pour leur travail.

Les interviews filmées sont constituées de la manière suivante :

Les premières questions concernent la personne elle-même. Ensuite, les personnes interviewées pouvaient choisir aléatoirement deux mots clés des dix à choix et raconter spontanément ce qu’il leur venait à l’esprit en les lisant.

Les vidéos seront publiées l’une après l’autre dans l’espace d’une semaine. La première d’entre elles sera publiée le 23 mai 2016 sur le blog de la HEG avec un lien vers d’autres médias sociaux. Dans cette première vidéo, nous aimerions présenter l’apprentie du secrétariat de la HEG. La seconde sera téléchargée le 30 mai 2016. Celle-ci parlera de l’employée de la cafétéria de la HEG, Madame Josiane Angéloz. Pour finir, la troisième vidéo sera mise en ligne le 6 juin 2016 et permettra d’en apprendre plus sur Monsieur Antonino Scinto, concierge de la HEG.

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir durant la lecture des vidéos.

Authors:

Gaël Meuwly 3VZ, Simon Wenig 3VZ, Aaron Lenherr 3VZ

« Entre-deux-Temps » – Laura Jan du Chêne

Laura Jan du Chêne, étudiante en 2ème année à plein temps à la HEG de Fribourg, a répondu à quelques questions dans le cadre du lancement de son projet « Entre-deux-Temps ». Un projet visant à rassembler personnes âgées et étudiants pour une collocation différente de ce qui est connu actuellement. Son site internet est en ligne depuis le 1er mai 2016.

D’où vous est venue l’idée d’un tel projet ?

J’ai perdu ma seule grand-maman, avec qui j’étais très proche, à l’âge de 15 ans. Depuis, j’ai toujours eu envie d’établir une relation différente avec des personnes âgées. J’avais déjà entendu parlé du concept de logement contre services. J’avais beaucoup apprécié le système, mais je ne trouvais pas d’entreprise proposant un tel service à Fribourg.

Après avoir discuté rapidement avec une copine de classe de mon idée de rencontrer une personne retraitée, il ne s’est pas passé beaucoup de temps avant qu’elle me présente sa grand-maman. Je l’ai rencontrée pour la première fois en juillet. Elle était justement seule, vivait à Fribourg, avait de la place chez elle et surtout une envie de voir du monde. Le courant est tout de suite passé entre nous. Nous avons établi un arrangement pour une cohabitation intergénérationnelle, avec le soutien de sa famille.

Depuis ma deuxième année d’études à l’HEG-FR, je lui rends visite 3 fois par semaine. Ensemble, nous cuisinons, soupons, rangeons et discutons de la pluie et du beau temps. Nous passons d’agréables moments à écouter et à raconter nos différentes expériences selon nos générations respectives. Nous avons aussi chacune notre petit train de vie à respecter. Notamment lorsque je travaille, elle ne me dérange jamais.

J’ai beaucoup parlé de cette expérience enrichissante à mon entourage et ai reçu passablement de bonnes remarques et de motivations face à cet échange intergénérationnel. Ainsi, j’ai eu envie de partager cette expérience avec les autres étudiants et personnes retraitées de Fribourg. L’idée m’est donc venue de créer un site pour mettre en contact les deux personnes.

Quel est ton rôle exact dans le placement des gens ?

Mon rôle ne va pas plus loin que conseillère-intermédiaire, car c’est ensuite aux deux parties de trouver leur bonheur selon leurs besoins. Mais pour que cela fonctionne correctement, j’ai une panoplie de conseils à leur donner dès leur inscription. Je mets en place un système pour recueillir les informations importantes des personnes et pour trouver des binômes correspondants. Evidemment, je dois aussi veiller à l’aspect légal de la cohabitation intergénérationnelle, comme avec les intentions de sous-locations.

Penses-tu que ton projet touche l’ensemble des jeunes ou est-ce que tu as un public cible particulier ?

Mon projet touche particulièrement les étudiants de Fribourg venant d’ailleurs. Nous sommes beaucoup à chercher une colocation ou un appartement à un loyer raisonnable.

 Malheureusement, cela devient de plus en plus compliqué et les prix du marché sont en constante augmentation.

Ensuite, vivre avec une personne retraitée n’est pas forcément supportable pour tout le monde. Il faut se montrer patient, empathique et tolérant. Du coup, je compte développer « Entre-deux-Temps » pour toucher une autre partie des étudiants : ceux qui préfèrent vivre avec les enfants. En effet, le même système est possible avec des familles qui ont besoin d’un coup de main pour les devoirs des enfants ou pour les mener à l’école.

Et concernant les personnes âgées ?

De nouveau, toutes les personnes retraitées ne sont pas concernées par ce système. Beaucoup n’ont pas de place chez elles, car elles hébergent les petits enfants. Les personnes retraitées visées ont environ 80 ans, vivent seules et ont besoin d’un coup de main de temps en temps. Prendre un étudiant chez elles leur apporte de la compagnie et de l’aide. Cela pourrait éventuellement repousser leur entrée à l’EMS.

C’est pourquoi il faut les convaincre du système et gagner leur confiance. C’est un de mes plus gros défis.

Quels sont les points forts ton projet par rapport à une colocation d’après toi ?

L’échange et le partage ! Ce sont des valeurs morales et humaines qui me tiennent à cœur. Chaque jour que je passe avec la grand-maman, j’ai l’impression de vraiment aider quelqu’un. Et je lui suis encore plus reconnaissante de l’aide qu’elle m’apporte en m’hébergeant et en me partageant ses histoires. On passe vraiment des bons moments que je n’aurais jamais vécu avec une colocation « normale ».

Quelle est ou a été ta stratégie Marketing pour faire parler de toi ?

Je suis justement en pleine promotion d’« Entre-deux-Temps », car la mise en ligne du site internet est prévue pour le 1er mai 2016.

J’ai commencé par Facebook en créant une page et en informant mes amis de la création d’« Entre-deux-Temps ». J’ai également envoyé mon Business Plan au Grand Prix Génération Entrepreneur. « Entre-deux-Temps » a fait partie des 25 projets sélectionnés par le jury. J’ai donc continué sur ma lancée et j’ai contacté plusieurs médias dans le but d’obtenir des petits articles.

J’ai imprimé des flyers et des affiches que je dépose dans plusieurs endroits stratégiques dans la ville de Fribourg et ses environs.

J’espère à présent faire marcher le bouche-à-oreille pour me faire connaître. Je discute facilement avec des personnes retraitées et des étudiants pour leur présenter le concept de cohabitation intergénérationnelle. L’avantage, c’est que je peux directement constater leur intérêt et écouter leurs conseils.

Penses-tu étendre ton projet dans la Suisse à l’avenir ?

Une entreprise est déjà très active sur Lausanne, Genève et Neuchâtel. Pour ma part, je vise plutôt la Suisse Alémanique. Il y a des villes comme Berne ou Soleure avec un marché très ressemblant à celui de Fribourg. J’ai donc encore du pain sur la planche, ce qui me réjouit amplement !

Amélie Cozzarolo, 3EEF

La cohabitation intergénérationnelle arrive à Fribourg avec Entre-deux-Temps !

Entre deux Temps Logo

Ce nouveau concept se base sur des valeurs de partage, d’échange et de solidarité. En échange de services, une personne retraitée vous met à disposition une partie de son logement à un faible loyer. Chacun y trouve son compte avec cette expérience enrichissante ! Plus de renseignements à l’adresse suivante : http://www.entre-deux-temps.ch

Alors si vous êtes à la recherche d’un logement pour l’année prochaine ou si vous pensez que votre grand-maman ou grand-papa aurait besoin d’un étudiant pour l’aider, n’hésitez pas à écrire un mail à l’adresse suivante : ljdc@entre-deux-temps.ch

EMBA Delegation in China

La classe EMBA commence son séjour en Chine à l’ambassade suisse de Pékin. Après un mot d’accueil de l’ambassadeur, les premiers thèmes traités ont concerné le lancement d’une entreprise en Chine et la problématique de la propriété intellectuelle. EMBA Delegation

Chronique d’un étudiant de la HEG-FR à l’étranger

Ce mois-ci, Oliver Nahon, qui vient de finir son semestre en Asie du Sud-Est, nous livre son témoignage pour notre article dédié aux étudiants partis réaliser un semestre à l’étranger.

Oliver NahonLorsque l’on demande à Oliver comment s’est passé son voyage, la seule réponse qui lui vient à l’esprit est « incroyable ». En effet, il considère ce voyage en Asie non pas comme un simple semestre d’étude, mais plutôt comme une réelle expérience de vie, un vrai choc culturel. L’Asie du Sud-Est possède une philosophie « Mai Pen Rai », qui signifie « Aucuns problèmes, tout est OK, relax ! », de quoi être totalement dépaysé de la culture européenne.

Oliver a choisi d’étudier dans la faculté « International College » à Mahidol University, une université au style américain classée parmi les trois meilleures de l’Asie du Sud-Est. Le campus d’environ 30 bâtiments accueille plus de 30’000 étudiants, dont seulement 1% sont des étudiants internationaux. Les cours, d’une trentaine d’étudiants, sont propices à une ambiance prêtant aux études mais aussi à la discussion, tous les travaux se faisant en groupe. C’est une culture très collective. Les gens sont ouverts, sympathiques et francs, rendant les travaux de groupe moins laborieux que ludiques.

Les cours ayant lieux uniquement la moitié de la semaine, Oliver a pu consacrer son temps libre à la découverte de la Thaïlande et les pays qui l’avoisinent tels que la Birmanie, le Vietnam et le Cambodge, vivant ainsi d’inoubliables expériences humaines. C’était le cas, par exemple, dans le village de Dalla en Birmanie. C’est là qu’il a découvert une communauté où les animaux et les humains vivent en harmonie, où le bonheur de vivre est une réalité. Ce village a d’ailleurs été ravagé en 2008 par le cyclone Nargis, véritable catastrophe naturelle qui a causé la mort de plus de 100’000 birmans. Les survivants ont perdu leur famille, leur maison, leurs souvenirs et surtout leur identité. Encore aujourd’hui, ils ne peuvent manger qu’une seule fois par jour, et seulement un bol de riz. Oliver a tenu à leur offrir 165kg de riz qui leur a permis de nourrir 3’000 personnes. Magnifique geste de sa part qu’il a réalisé le 25 décembre 2015, un Noël qu’il qualifie de très triste mais également très beau.

20 March 2016C’est en vivant de telles expériences que l’on grandit réellement, que l’on apprend à tout remettre en question. Oliver a ainsi appris à prendre du recul sur ce qu’il vit, sur le monde, sur ce qu’il possède et ce qu’il ne possède pas, sur les différentes philosophies et religions qui font que le monde est comme il est aujourd’hui.

Oliver est également, à ce jour, le seul étudiant de la HEG-FR à être allé en Asie pour y étudier. Il le conseille vivement à tous les étudiants qui auraient envie de découvrir une nouvelle culture, tant au niveau social qu’au niveau académique.

En bref, un semestre rempli de rencontres inoubliables, d’extraordinaires moments partagés, de paysages uniques et magiques, de personnes vivant avec peu et qui, malgré tout, sont tellement riches en valeurs… Merci Oliver, tu nous as convaincu!

Amélie Cozzarolo – 3EEF