Interview de Nicolas Gachoud, DNA Studio

Aujourd’hui, c’est Nicolas Gachoud qui se prête au jeu de l’interview. Ancien étudiant de la HEG-FR et membre fondateur de la société DNA Studios, Nicolas nous fait part de son parcours à la HEG-FR et nous parle de la création de sa startup DNA Studios. La société est active dans le domaine du multimédia et du développement d’applications sur plateforme mobile.

DNA Studios a notamment développé divers jeux vidéo tel que le jeu « Dans Ton Quiz », jeu qui a été élaboré en collaboration avec la RTS et Couleur3.

Présentez-vous brièvement ainsi que votre société.

Je m’appelle Nicolas Gachoud. Je travaille comme développeur au sein de la société DNA Studios. Dans le cadre de ma formation, j’ai fait l’école des métiers en informatique à Fribourg suivi de la HEG-FR en cours d’emploi.

Tout a commencé fin 2012 lors du lancement du projet « Call for Projects : Swiss Games 2012/2013 » par Pro Helvetia et la fondation Suisa dans le cadre du Festival du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF). Cet événement consistait à faire un appel à projets pour jeux vidéo suisses novateurs répondant à des exigences artistiques. C’est à ce moment-là que les futurs associés de DNA Studios ont décidé de créer un prototype de jeu pour mobiles et tablettes afin de participer à ce concours

Le développement du jeu « Antyz » commença. « Antyz » ainsi que 6 autres projets concurrents ont été retenus pour bénéficier d’une aide financière au développement.

Début 2012, David, Martin, Nathanaël et Nicolas ont décidé de fonder la société afin de continuer le développement du jeu « Antyz ». DNA Studios a ensuite élargi ses domaines d’activités afin de pouvoir continuer le financement et le développement du jeu en parallèle.

Au mois de mars 2014, avec le soutien de Pro Helvetia, DNA Studios a eu la chance de pouvoir participer à la GDC (Game Developer Conference) à San Francisco afin d’y présenter le projet « Antyz ». Ce salon est un des plus grands rassemblements du monde dans le domaine du jeu vidéo et réunit chaque année de nombreux acteurs du domaine venant des 4 continents. DNA Studios a récolté de nombreux feedbacks positifs et pistes d’amélioration. Le développement a abouti à une version Beta du jeu en été 2014.

En automne 2014, la société a été contactée par la RTS dans l’idée de développer un Quiz musical appelé « Dans Ton Quiz » basé sur le contenu de la chaîne radio Couleurs3. Une collaboration entre les 2 parties commença et le jeu sortit dans les stores début février 2015.

En novembre 2015, DNA Studios a sorti « Antyz » en version finale. Le jeu compte aujourd’hui 500’000 téléchargements sur iOS et Android.

En 2016, la société a à nouveau collaboré avec la RTS pour développer un « Serious game » appelé « Datak » afin d’accompagner une enquête sur la protection des données.

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Les associés de la société DNA Studio, de gauche à droite : Nathanaël Monney, Martin Charrière, David Hofer et Nicolas Gachoud

Qu’est-ce qui vous a donné envie de créer votre startup ? D’où vous est venue l’idée d’un tel projet ?

Tout d’abord amis, nous avions tous envie de pouvoir un jour développer un jeu vidéo. En 2012, le Festival du Film de Neuchâtel a lancé un projet intitulé « Call For Project : Swiss Games 2012/2013 » en collaboration avec Pro Helvetia. Le projet consistait à mettre en concours divers prototypes de jeux vidéo suisses et de fournir une aide financière pour les meilleures soumissions.

Nous avons présenté le premier prototype de « Antyz » et avons été sélectionnés pour toucher une aide au développement. Après discussion, nous avons décidé d’utiliser cet argent pour lancer la société et de nous consacrer à 100% au développement de la startup.

Comment vous est venu ce nom pour votre société ?

Entre les associés. Nous venions de domaines différents du multimédia : programmation, web, cinéma, animation, illustration.

Nous avons pensé que nous pouvions l’imager en disant que c’est l’ADN du multimédia. De plus, dans ADN (DNA en anglais), nous retrouvions pas mal de lettres de nos prénoms.

Pourquoi avoir choisi le développement d’applications mobiles (entre autres) ?

Pour commencer à développer des jeux vidéo, le marché du mobile est super intéressant. Il y a énormément de joueurs et il est plus facile de mettre un produit sur iOS ou Android sachant que Google et Apple s’occupent de la distribution pour un coût modeste d’environ 100 CHF par an.

Mais les choses changent et le marché du jeu mobile a ses avantages et ses inconvénients. A l’avenir, nous aimerions nous développer sur d’autres plateformes telles que consoles et PC.

Quels sont vos clients ? Qui vous contactent pour des mandats / projets ?

Nous avons collaboré sur divers projets avec la RTS. Nous avons tout d’abord créé « Dans Ton Quiz » qui est un quiz musical avec, comme but, de présenter le contenu de la chaine radio Couleur3 dans une ambiance fun et ludique.

Avec la RTS, nous avons aussi collaboré sur la réalisation d’un « Serious Game » pour une enquête qui s’est déroulée sur une période d’un an et demi sur la sécurité des données. A la base, le thème abordé par l’enquête n’est peut-être pas des plus accessibles. Nous avions comme challenge de présenter l’information sous une forme ludique et simple de compréhension pour le grand public.

Nous avons aussi collaboré avec une société zurichoise qui développe une plateforme multi-joueurs appelée AirConsole. Nous avons développé 3 jeux pour eux.

Quel est le rôle de votre apprentissage à la HEG-FR dans la mise en place de votre société ?

A la HEG-FR, nous avons vu différents outils que nous pouvons mettre en place dans certaines situations. Dans le cadre de nos projets de Bachelor, David et moi avons réalisé une stratégie globale de l’entreprise ainsi qu’un plan marketing pour la sortie de notre produit « Antyz ».

Les cours de fiscalité et de droit nous ont aussi apporté divers éléments quant à nos droits et nos obligations.

Nous avons aussi appris divers outils de gestion de projet comme la méthode SCRUM Agile. Pour en savoir plus, nous avons été suivre une formation complémentaire.

Comment voyez-vous l’avenir de votre startup dans 5 ans ?

Nous aimerions nous spécialiser toujours plus dans le développement de jeux vidéo en Suisse et la vidéo d’animation. Nous aimerions proposer à nos clients des solutions numériques créatives sur mesure.

Par la suite, selon la tournure des projets, nous souhaiterions accueillir un ou deux nouveaux collaborateurs mais nous aimerions rester une petite équipe.

Quels sont vos plus grandes réussites ?

Le développement et la promotion de notre premier jeu vidéo mobile « Antyz » qui affiche aujourd’hui 500’000 téléchargements.

Le développement du jeu « Dans Ton Quiz » en collaboration avec la RTS et Couleur3 avec aujourd’hui près de 20’000 comptes.

Le développement du « Serious Game Datak » avec la RTS et l’émission « On en parle ». Sorti le 13 décembre 2016, il compte aujourd’hui plus de 20’000 visiteurs.

Quels sont les conseils que vous pouvez donner à un étudiant de la HEG-FR qui souhaiterait se lancer dans le domaine de l’entreprenariat ?

Je pense qu’un point très important c’est d’y croire et d’être persévérant. Le moral n’est pas toujours au top mais la force d’une équipe permet de garder une bonne motivation.

Après, il faut une once de folie pour choisir de se lancer, c’est un pas à faire !

Daniel Jolliet,

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Start ! 2017 – Forum des métiers

Du 31 janvier au 5 février dernier s’est déroulé le célèbre forum des métiers Start ! au Forum Fribourg. De l’hôtellerie à la logistique, de l’employé(e) de commerce à l’électricien-ne, ce sont plus de 90 stands qui étaient présents durant ces 6 jours afin d’aider les futurs jeunes à trouver leur voie dans le monde du travail.

« Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? Je voudrais devenir graphiste. Et moi, j’aimerais travailler avec les chevaux. Moi ? Je ne sais pas du tout ». Voilà ce que l’on pouvait entendre en se baladant à travers les stands du forum des métiers Start !, édition 2017. Plus de 7’000 élèves et 25’000 visiteurs étaient attendus dans cet espace où la majeure partie des corps de métiers étaient représentés.

Pour ma part, je suis venue en tant que « Bachelor Student » sur le stand de la HES-SO Fribourg, pour la HEG Fribourg. Durant cette expérience, j’ai dû me confronter au défi de donner envie aux élèves de 1ère et 2e année du Cycle d’Orientation de commencer la HEG et de leur expliquer en quoi consistait notre école. Ce fût un exercice compliqué mais très enrichissant. En effet, il est difficile d’expliquer à des jeunes de 13-14 ans ce qu’est un « Bachelor of science » en économie d’entreprise. « C’est quoi la comptabilité ? Et les ressources humaines ? ». Toutes ces questions auxquelles nous avons toutes et tous essayé de donner les meilleures réponses, selon notre expérience au sein de l’école.

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Ainsi, tout au long de la journée, les élèves ont défilé avec des questions ou pour participer à notre concours et d’essayer notre jeu « Flappy Bird » qui a eu un énorme succès.

Pour les prochaines éditions, je conseille vivement aux étudiant(e)s de la HEG-FR de participer à ce forum. C’est une expérience enrichissante et un très bon exercice.

Alors rendez-vous le 5 février 2019 pour une nouvelle édition !

Moyna Andrade, 4Eef

Forum HEG à Neuchâtel

Le mercredi 20 novembre dernier a eu lieu le Forum HEG à Neuchâtel. Cet événement, consacré aux rencontres entre étudiants et entreprises, est organisé chaque année par la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO). Retour sur une journée très enrichissante.

Pour débuter la journée, le Forum HEG a accueilli la Loutre in Chief de Qoqa, le mythique Pascal Meyer. Une conférence hors du commun qui a su remplir l’Auditorium 1 de la haute école de gestion Arc.

Par la suite, les étudiants ont eu l’occasion de se balader dans les couloirs de l’école afin de découvrir les divers stands qui se trouvaient à cet événement.

Afin d’aider les étudiants à se préparer au mieux à entrer dans le monde du travail, des stands de conseils en CV, de coaching, de conseils en image ou encore de simulation d’entretiens d’embauche, assistaient également à cette journée. Chaque étudiant pouvait s’y rendre afin de demander des conseils personnalisés.

De plus, une multitude d’entreprises comme par exemple, KPMG, Orbium, Aldi, PWC, SwissLife, la Loterie Romande, Mont Blanc, Tag Heuer et bien d’autres, étaient présentes afin de présenter leur travail et les différents stages ouverts aux jeunes diplômés. Les étudiants ont également eu la possibilité de déposer directement leur CV auprès de ces entreprises.

bbM. Pascal Meyer, CEO de Qoqa, lors de sa conférence à la
Haute école de gestion Arc de Neuchâtel

Durant l’après-midi, les étudiants inscrits ont pu participer à diverses conférences. Personnellement, je me suis rendue à la conférence « Construire mon projet professionnel et réussir mon entrée sur le marché du travail. » donnée par Jeunes@Work. Il nous a été expliqué la nécessité de se fixer des objectifs précis afin de trouver un travail qui nous passionne. Nous avons également compris l’importance de rédiger un bilan de compétences afin de se rendre sur le marché du travail avec toutes les cartes en main.

Je conseille vivement à tous les étudiants de dernière année de se rendre à cet évènement afin de débuter leur vie professionnelle dans les meilleures conditions.

Amélie Cozzarolo, 4EEF

 

Récit d’une étudiante diplômée

Candy Prétot, diplômée de la HEG-fr et âgée de 30 ans a un parcours des plus originaux. Elle a fait son collège et a ensuite travaillé pendant 6 ans dans l’horlogerie. Par la suite, elle a décidé de se lancer de manière indépendante et a fait des études de naturopathe. Après 2 ans d’indépendance, elle en a eu marre. Cette jeune diplômée a donc voulu changer de voix et a décidé de recommencer une formation, qui est autre que le Bachelor en économie d’entreprise proposé par la Haute école de gestion.

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Vous allez sûrement vous demander : mais pourquoi cet établissement ? Mme Prétot avait une idée bien précise de ce qu’elle recherchait. En effet, elle voulait une formation qui combine la conduite d’équipe, les ressources humaines, la finance et management. la HEG-FR était donc faite pour elle.

La Haute école de gestion lui a apporté beaucoup de connaissances, à la fois théoriques mais aussi pratiques. En effet, ce Bachelor en économie d’entreprise lui a permis d’entrer dans un programme Trainee où elle peut désormais mettre en pratique tout ce qu’elle a appris dans les modules pendant ses 3 années de formation.

Selon Candy, la HEG Fribourg dispose de beaucoup de points forts. Elle propose une formation de base où toutes les palettes du management, de la finance, du marketing, de la comptabilité, etc. sont abordées. Cela est un élément très intéressant qui permet d’avoir un esprit de généraliste en économie. Cependant, même si l’école soutient beaucoup ses étudiants, il manque, selon Mme Prétot, un lien entre le Bachelor et la vie active.

Candy Prétot recommanderait sans hésiter la Haute école de gestion à toutes les personnes qui désirent un environnement de travail en petit groupe, où les classes sont agréables et où le contact humain est mis en avant.

Elle retient de son cursus à la HEG Fribourg – et a envie de le donner comme conseil à tous les étudiants ou futurs étudiants – que « La Haute école de gestion, ce n’est pas un sprint, c’est un marathon ». Selon elle, c’est important de savoir qu’un marathon cela se prépare et cela se travaille. Cette jeune diplômée dit également qu’avec cette formation, on est sur du long terme. Il faut toujours fournir un petit effort et travailler pour y arriver, car on ne peut pas rattraper un marathon en faisant un sprint.

Interview réalisée par Gwendoline Chassot et Lydia Rossier

Interview Beat Vonlanthen – Remise des diplômes Bachelor 2016

  1. En quoi est-ce important pour vous d’être présent à cette remise des Bachelor ?

En tant que directeur de l’économie et de l’emploi et donc le responsable politique de la formation professionnelle et de la formation dans les hautes écoles spécialisées, c’est toujours très important pour moi d’être présent.

Voir ces jeunes personnes qui ont travaillé pendant plusieurs années afin de recevoir leur diplôme me rend très fier. C’est important de montrer que la politique a un très grand intérêt pour eux. Grâce à leur Bachelor, ces jeunes apporteront un plus dans le secteur de l’économie, notamment dans l’économie privée et le secteur public.

  1. Quels conseils donneriez-vous aux diplômés ?

Quand on voit la vitesse avec laquelle le développement se présente actuellement, il est important que les jeunes restent curieux. Qu’ils essaient d’avoir toujours le plaisir de découvrir de nouvelles choses, de collaborer et d’avoir des contacts avec les autres jeunes ou moins jeunes. Si l’on n’est pas à même de toujours se mettre dans une nouvelle situation, de se perfectionner pour ainsi être la première ou le premier, des difficultés se présenteront.

Un autre point très important, c’est d’être au clair et conscient que ce diplôme n’est pas vraiment la fin d’une période de formation, mais plutôt le début d’une formation continue.

En résumé : Il faut que les jeunes partagent avec leurs futurs collègues pour apprendre et leur apprendre quelque chose. Ces contacts sont très importants.

C’est à mon avis crucial d’avoir un esprit d’ouverture et un esprit entrepreneurial, d’avoir cette curiosité et de vouloir entreprendre quelque chose.

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  1. Recommanderiez-vous la HEG auprès des jeunes ?

Oui, clairement. Mon fils a déjà fait ses études il y a 5-6 ans à la Haute école de gestion et j’ai pu constater pas seulement en tant que directeur de l’économie et de l’emploi mais aussi comme père que cette formation est extrêmement bonne. Il y a là un enthousiasme intéressant. Le directeur et les professeurs sont très dynamiques et offrent une formation vraiment très bien développée.

C’est la raison pour laquelle, je dirais à tout le monde sans hésitation : la HEG c’est une des meilleures hautes écoles que nous avons à Fribourg.

  1. Qu’est-ce qui fait votre fierté envers les diplômés ?

Leur réussite brille dans leurs yeux. Je suis extrêmement fier de voir ces jeunes qui ont l’intérêt ou plutôt l’enthousiasme de vouloir créer quelque chose, avec cette excellente formation. Cela leur permettra ainsi de réussir dans le monde du travail. Ça me rend très confiant que leur réussite apporte finalement le succès de notre économie fribourgeoise. Leur fierté fait ma fierté.

Interview réalisé par: Gwendoline Chassot et Lydia Rossier

La génération Y et sa relation avec le travail 

Qui sont ces jeunes qui entrent sur le marché du travail et qui remettent tout en cause ou quittent l’entreprise après 2 ans, pour simple prétexte que celle-ci ne leur plaisait pas ?

C’est vrai, ces jeunes devraient être reconnaissants envers leur employeur qui leur offre un travail et ceci dans une situation économique difficile ! Ces jeunes à qui on sert déjà tout sur un plateau, grâce à l’avancée technologique, trouvent encore l’audace de critiquer le travail qu’on leur offre.

Ce type de discours sur la jeune génération qu’on peut facilement entendre dans la rue ou dans les bistrots n’est pas né de la dernière pluie. Déjà Hésiode en 720 av. J.C disait : « Je n’ai plus aucun espoir dans l’avenir de notre pays si la jeunesse d’aujourd’hui prend le commandement demain, parce que cette jeunesse est insupportable, sans retenue, simplement terrible».

Comme quoi, la question des jeunes est intemporelle. Mais alors, qui est cette génération Y du 21ème siècle ? Lors du Positive EconomyForum-Le Havre 2015, l’intervenante Emmanuelle Duez décrit la génération comme ayant les trois qualités suivantes :

  • Tout d’abord, c’est la première génération mondiale. Pour cette dernière, il y a plus de points communs entre un jeune africain, un jeune canadien et un jeune chinois de 25 ans, qu’entre un jeune suisse de 25 ans et un baby-boomer suisse de 55 ans.
  • C’est aussi la prochaine grande génération. 50 % de la population mondiale a moins de 30 ans. Qu’on le veuille ou non, ces comportements deviendront la norme.
  • Finalement, c’est la première génération numérique. Cela lui procure un pouvoir immense, car elle est à quelques « clics » du savoir et de la connaissance, mais aussi de pouvoir changer les choses. Le numérique permet de faire véhiculer un message ou de faire trembler des grandes institutions et organisations uniquement à l’aide d’un ordinateur.stock-photo-generation-y-in-word-collage-173666327

Dès lors, lorsque le jeune, plein d’idéologies, de rêves, de volontés et de connaissances entre sur le marché du travail et qu’il seconfronte aux entreprises qui sont là depuis plusieurs générations et qui fonctionnent selon des modèles qu’il ne comprend pas, cela fait des étincelles ! En effet, le jeune pense davantage à son épanouissement personnel. Ceci par un équilibre entre la vie professionnelle et privée avec comme volonté que le travail soit divertissant et plaisant. Les modèles d’organisation de la majorité des entreprises ne répondent malheureusement pas encore à ces volontés.

Par conséquent, on peut constater une augmentation du turnover chez les jeunes, mais il est aussi observable que ces derniers aient davantage la fibre entrepreneuriale. En Suisse, il y a eu une augmentation d’environ 16% de nouvelles entreprises créés entre 2009 et 2014. C’est une solution pour échapper à ces contraintes organisationnelles de l’entreprise et d’atteindre l’épanouissement personnel. Cependant, tout le monde ne veut pas être son propre chef et c’est pour cela que l’on parle de plus en plus d’intrapreneuriat.

Emmanuelle Duez l’a bien compris. Jeune créatrice à moins de 30 ans de « The Boson Project » et qui, selon son portrait : « est une startup composée d’entrepreneurs engagés à faire bouger les lignes dans les entreprises en mettant les collaborateurs au cœur des processus de transformation, notamment les plus jeunes. », met au premier plan le capital humain et ses capacités à s’auto-entreprendre.

En conclusion, dans une société où tout va très vite, où l’incertitude quant à la prédiction du futur est élevée (selon une étude du cabinet américain Wagepoint rapportée par La Libre Belgique, 60% des métiers exercés en 2030 n’existent pas encore actuellement) et dans laquelle il y a manifestement des modèles et systèmes socio-économiques à repenser, l’une des clés à ces différents challenges est la jeune génération. Pour ce faire, Il faut les intégrer et leur faire confiance. Il devient impératif d’oser la mutation.

Alexandre Belogi, 2EEF, MSO Student

Sources :
http://www.thebosonproject.com/le-boson
http://management-rse.com/2014/03/30/lintrapreneuriat-un-levier-de-transformation-manageriale/
https://www.youtube.com/watch?v=gkdvEg1kwnY
https://www.youtube.com/watch?v=-aAKX5htpxk
https://www.youtube.com/watch?v=qybIrVo1L8A
https://www.startups.ch/fr/blog/2014/01/03/40000-inscriptions-registre-du-commerce/
https://fr.express.live/2015/08/25/6-metiers-sur-dix-exerces-en-2030-n-existent-pas-encore-a-l-heure-actuelle-exp-215248/
https://www.youtube.com/watch?v=-aAKX5htpxk

Chronique d’une étudiante de la HEG-FR à l’étranger

Chaque mois, nous allons à la rencontre d’étudiants de la Haute Ecole de Gestion de Fribourg qui ont passé un semestre à l’étranger. Ce mois, nous recevons le témoignage de Sarah Schafer, une étudiante trilingue de 3ème année partie étudier de l’autre côté de l‘Atlantique.

Le mois de septembre est synonyme de rentrée pour un grand nombre d’étudiants. Celle de Sarah a été un peu différente. En effet, cette étudiante de 3ème année a choisi de partir pour un semestre à l’étranger. Son choix: les Etats-Unis et la magnifique ville côtière de Santa Monica proche de Los Angeles.

Figure 1 - Santa Monica de jour

Pour satisfaire aux exigences de la HEG-FR, notamment concernant le nombre de crédits, Sarah a choisi de suivre quatre cours : Introduction to Business, Macroeconomics, Investment et Introduction Hospitality Industry. Bien qu’elle ait apprécié chacun des cours, c’est le dernier qu’elle a préféré : « Le professeur dirigeait une chaîne de restaurants parallèlement à l’enseignement. Il y avait donc l’aspect pratique qui rendait le cours très intéressant ». De manière générale, elle a estimé le niveau de difficulté des cours aux Etats-Unis plus bas qu’en Suisse.

Sur place, Sarah a trouvé un campus plus grand que celui de la HEG-FR même si, en comparaison avec le gigantesque campus de UCLA, celui de Santa Monica faisait partie des petits campus. Les infrastructures, bien que peu récentes, ne gênaient en rien le processus d’apprentissage.

Sarah a choisi de vivre en collocation. Un choix qu’elle ne regrette pas une seconde : « On apprend à vivre avec des personnes de nationalités différentes et à découvrir leurs cultures ». En effet, elle partageait son habitation avec une turque, une chinoise, une taïwanaise, une brésilienne et une française qui sont toutes devenues de très bonnes amies.

Son appartement était bien situé et desservi par les transports en communs. Cependant, Sarah a été surprise par les distances. Au final, elle estime avoir passé beaucoup de temps dans les bus. Aussi, elle conseille à tout futur étudiant qui désire passer quelques mois dans les environs de Los Angeles d’investir dans une voiture.

Figure 2 - Repas à L'américaine

La qualité de la nourriture laissait elle aussi à désirer. Le choix était grand mais pour manger sainement, il ne fallait pas rechigner à sortir son porte-monnaie et payer un peu plus. L’option de « 800 degrees » restait cependant une valeur sure, avec leurs pizzas à USD 4.50.

Aux Etats-Unis, les semestres se terminent le 17 décembre, bien plus tôt qu’en Suisse. Dès la fin des cours, Sarah en a profité pour voyager. San Francisco, San Diego, Long Beach, New York, Las Vegas, etc., autant de villes qu’elle a eu la chance de découvrir.

De manière générale, Sarah a adoré son séjour riche en expériences à l’étranger. Les Etats-Unis est un pays aux milles splendeurs regroupant d’innombrables cultures. A tous les futurs étudiants désireux de partir, notre étudiante adresse ces quelques mots : « Je ne peux que les encourager ».

Jonathan Lopes, 3PTF

Conférence sur le marketing de luxe Mireille Schneider, Luxe-Diffusion SA

Mercredi soir 20 avril 2016, nous avons eu la chance et l’honneur de recevoir Madame Mireille Schneider, directrice chez Luxe-Diffusion SA, dans le cadre de la conférence sur le marketing de luxe organisée par MSO.

Forte de nombreuses années d’expérience dans ce milieu, Madame Mireille Schneider nous a apporté son témoignage sur la façon dont elle gère son entreprise et sur sa stratégie marketing.

Afin de mieux comprendre ce domaine et d’obtenir des conseils pour travailler dans ce milieu, Madame Mireille Schneider a répondu à quelques questions, en toute honnêteté et en parlant avec son cœur.

Pensez-vous que le monde du luxe ait encore de longues années devant lui ?

Oui définitivement. Le luxe c’est le fait d’amener une valeur ajoutée à un produit, ce n’est pas seulement la valeur intrinsèque ou technique de celui-ci. C’est vraiment plein de valeurs ajoutées, du rêve. On a besoin du rêve dans la vie.

De plus, un produit de luxe on ne l’a pas forcément tout de suite donc on peut aussi rêver qu’on va l’avoir plus tard, de faire les efforts pour l’avoir et également d’y aller par étape. C’est pour cette raison que la parfumerie est un bon moyen pour rentrer dans ce monde. Il ne faut pas oublier que le produit de luxe n’est pas un besoin ni un produit de première nécessité.

Pensez-vous que le e-commerce, toujours plus présent, puisse avoir un impact négatif dans ce milieu ?

Alors moi j’étais un peu comme les horlogers, je pensais qu’une marque de luxe ne pouvait pas être sur internet car il faut justement apporter ces valeurs ajoutées : pouvoir toucher le produit, que quelqu’un vous en parle avec amour, de donner envie en fin de compte. Tous les autres sens olfactives et tactiles, le plaisir d’entrer dans la boutique, de se faire servir un café, sont également très importants. On aura toujours besoin de ces éléments. Malheureusement, c’est en train de se perdre, en tout cas dans le monde du cosmétique où ça nous oblige à travailler sur le e-commerce. Il existe des sites internet où il y a des films avec des musiques et des fondus d’images, ce n’est pas juste des photos soldats des produits. « Par exemple, regardez les films de Cartier, ils sont juste magnifiques ! Quand on voit les panthères, c’est vraiment beau ». On est effectivement obligé de faire du e-commerce aujourd’hui mais il faut essayer d’envelopper là-dedans tous ces aspects-là.

A votre avis, quel est le point le plus important à soigner pour être crédible dans ce domaine ? (marketing, image, contact client, …)

Le détail. C’est uniquement le détail qui fait la différence. C’est-à-dire comment on présente le produit, comment on l’amène, il ne doit pas être sale ou corné, il doit être dans un bel emballage, comment on en parle également. Il faut aussi connaître et s’adapter à notre client, de savoir parler comme notre client. Il faut prendre en compte toutes ces petites choses, le moindre détail est important. C’est ça le luxe.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à travailler dans ce domaine ?

Je suis tombée dedans par hasard en fait. J’ai appris à aimer le luxe en y tombant par hasard. Pour la petite histoire, je suis chimiste de formation donc rien à voir avec le monde du luxe. Je viens d’une famille de scientifiques et je me suis très vite rendue compte que les quatre murs du laboratoire et les molécules ne me suffisaient pas : j’avais besoin du contact avec les gens. Mon premier emploi était chez Juvena au sein du département Recherches et Développement. Ensuite, je suis partie chez Jelmoli où j’étais responsable de la parfumerie et là j’ai pu voir du monde. Puis, c’est Cartier qui est venu me chercher et je leur ai dit oui car je ne voulais pas faire ce travail toute ma vie. Je ne voulais pas faire que le marché suisse et les horaires de travail avec ma vie de famille, c’était impossible.

J’ai eu un peu de peine avant de rentrer chez Cartier car je ne connaissais pas leurs produits, moi qui suis chimiste de formation, cosmétologue. Chez Cartier, il n’y avait que les parfums pour mon poste donc qu’un seul axe, pas de produits dans les soins ni de maquillage. Je me suis dit que c’était dommage toutes ces études que j’avais faites pour travailler uniquement avec les parfums. Je me rappelle avoir dit au directeur général de Cartier que je n’aimais pas ces produits. Pour la petite histoire, je suis arrivée un 1er août au travail et il n’y avait personne. J’ai pris la liste de clients sur mon bureau et je me suis dit « bon, maintenant il faut aller voir les clients ». Je me suis donc présentée chez un client à Berne et il m’a dit « Non mais qui prouve que vous travaillez réellement chez Cartier ? On n’a pas eu de courrier, vous n’avez pas de carte de visite, vous avez un foulard Carducci, vous avez une montre Rebello au poignet. Je ne peux pas vous croire ». Je suis rentrée le soir voir le directeur général et je lui ai dit que j’avais un problème et qu’on ne voulait pas me croire que je travaillais pour Cartier. En plus on m’avait aussi fait comprendre que je ne portais même pas de montre Cartier. A ce moment-là, le directeur général m’a dit « Ok, alors exceptionnellement, tu as le droit de t’en acheter une tout de suite au prix collaborateur ». Normalement, à l’époque, c’était au bout d’une année qu’un employé avait le droit de s’acheter une montre à un prix préférentiel. Je l’ai regardé et lui ai dit « Non, je viens ici pour gagner de l’argent pas pour en dépenser et en plus je n’aime pas vos montres ». Il m’a donc prêté une montre.

En 1992, Cartier a lancé le parfum Pasha de Cartier et je suis partie au Tessin faire les grosses formations dans les hôtels. C’était le directeur de la boutique qui m’avait tout organisé, je n’avais qu’à venir et faire ces formations. En arrivant, le directeur m’a dit « Tu viens comme ça ? Non là ça ne va pas, viens je vais te donner quelques accessoires ». Il m’a emmené derrière au stock et m’a donné une montre Pasha, un collier Gentiane, des boucles d’oreilles, un stylo Pasha, enfin j’étais le Père Noël. J’ai vécu avec cette montre Pasha pendant ces trois jours. Je l’ai beaucoup touchée et je vous jure que quand j’ai dû la rendre à la fin, ça m’a fait mal au ventre. Le vendredi soir j’ai rendu la montre, le lundi matin suivant, la première chose que j’ai faite c’est d’acheter ma montre Cartier. Quand on touche les produits, quand on vit avec, qu’on apprend à les aimer, ce sont ces éléments qui sont importants pour travailler dans le luxe.

Moyna Andrade 3EEF

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui aimerait être son propre patron dans un premier temps ou qui aimerait travailler dans le milieu du luxe dans un deuxième temps ?

Pour devenir son propre patron, je conseillerais d’abord de faire des expériences dans différentes sociétés pour prendre le meilleur de chacune et pouvoir se dire « Voilà, moi je veux faire comme ça et je veux prendre le positif d’ici ou de là ».

Pour travailler dans le luxe, je pense qu’il faut se côtoyer au monde du luxe dans un premier temps. Il faut d’abord comprendre les codes du luxe pour ensuite les apprécier et les sublimer derrière. Je crois que pour travailler dans ce milieu, il faut justement beaucoup donner ces valeurs supplémentaires qui ne sont pas mesurables et il faut que cela provienne du cœur. Si l’intérêt est profond, ça va tout seul.

Moyna Andrade, 3EEF

Conférence sur le marketing de luxe Frédéric Layani, Directeur marketing Corum

Mercredi 20 avril se déroulait la conférence sur le Marketing de Luxe en salle 001 de la HEG de Fribourg. J’ai eu la chance de pouvoir interviewer Monsieur Frédéric Layani qui est actuellement à la tête du service marketing des montres CORUM.

Pensez-vous que le monde du luxe ait encore de longues années devant lui ? Oui, définitivement.

Et pourquoi ?

Les gens désirent toujours certains produits comme le vin, le champagne, les bijoux, etc. Le luxe n’a jamais aussi bien marché qu’actuellement. On parle parfois de crises mais le business du luxe est énorme et il va continuer de l’être. Cela fait des centaines d’années que ce domaine existe et je pense sincèrement qu’il va continuer à fonctionner très bien dans les années à venir.

A votre avis, quel est le point le plus important à soigner pour être crédible dans ce domaine ? (marketing, image, contact client, …)

C’est le produit, tout simplement. Je pense qu’on a beau faire une communication fabuleuse autour, si le produit n’est pas là… Si ce n’est pas un produit d’exception, s’il n’y a pas un véritable artisanat ou s’il n’y a pas une véritable différenciation sur le produit, je pense que c’est difficile. Cela ne veut pas dire grand-chose « faire du luxe » mais je crois avant tout qu’il faut vraiment croire au produit et pouvoir le vendre naturellement. C’est le produit qui fait toute la différence.

Et ne pensez-vous pas que si une marque réputée dans ce milieu se met à produire du « bas de gamme » cela pourrait quand même fonctionner car bien souvent les gens achètent la marque et non pas le produit ?

 Je pense qu’il y aura une latence, effectivement. Une marque très importante qui commence à faire du bas de gamme continuera sur un certain temps à fonctionner car il y a toute un imaginaire sur la marque qui est important mais au fur et à mesure je pense qu’elle finira par perdre des clients. On le voit d’ailleurs sur certaines marques qui étaient plutôt positionnées haut et qui commencent à faire de la moins bonne qualité. Au final, les gens quittent la marque. Beaucoup de marques de luxe ont complètement tout perdu. Et c’est fréquemment le cas. Il faut donc rester sur une certaine qualité. Il n’y a pas que la marge qui compte. C’est vrai que beaucoup de marques de luxe ne pensent qu’au profit et généralement ces sociétés sont des sociétés financières mais les gens parlent de plus en plus entre eux. Les réseaux sociaux ont de plus en plus d’importance et si vous dégradez la qualité, cela se remarque assez vite.

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à travailler dans ce domaine ?

J’ai toujours adoré les produits ; je viens d’un milieu artistique. J’ai adoré l’antiquité ainsi que la joaillerie et puis j’ai eu la chance de pouvoir démarrer là-dedans. C’est un milieu où je me sens très à l’aise. Les produits sont beaux, les gens sont plutôt sympas, c’est ouvert et hyper créatif. J’aime les métiers créatifs et ce milieu me permet de jouer avec la créativité.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui aimerait travailler dans ce milieu ?

Le conseil c’est d’être passionné et d’aimer ça. Certes, il faut démarrer au bas de l’échelle mais il y a tout à faire et il y a vraiment de très belles carrières car souvent les maisons de luxe gardent les gens. On peut évoluer et changer de poste. Ce sont des métiers internationaux et qui vous ouvrent des portes folles. Ça bouge beaucoup et c’est fabuleux.

Wendy Groell, 1-PT-f

Bericht „Entwicklung der HSW Freiburg“

Basierend auf einem Interview mit dem Dekan Beat Achermann vom 03. März 2016

Allgemeine Infos zur HSW

Die Gründung der HSW erfolgte im Jahre 1991, allerdings damals noch unter dem Namen HWV: Höhere Wirtschafts- und Verwaltungsschule. Diese besass damals den Status einer kantonalen Institution. Die Umwandlung in den Namen Hochschule für Wirtschaft erfolgte im Jahr 1998. Den Master-Studiengang gibt es erst seit 2008. Als Hauptstudiengang gilt in erster Linie der Bachelor of Science (Bachelor in Betriebsökonomie). Der erste Studiengang dazu startete im Jahr 2005. Drei Jahre später wurden die ersten Absolventen geehrt.

Aktuelle Schülerzahlen: Insgesamt rund 750, wovon 550 im Bachelor, 70 im Master und 130 im Nachdiplom-Bereich (EMBA, diverse CAS). Das aktuelle sprachliche Verhältnis des Bachelor-Studiengangs liegt bei 28% deutschsprachigen und 72% französischsprachigen Studierenden. Das Angebot des Bachelor-Studiengangs in drei Sprachen (Deutsch, Französisch und Englisch) existiert seit dem Jahr 2010.

Der erste Standort der Schule 1991 befand sich ursprünglich an der Berufsschule in Freiburg, bevor man 1992 in die Altstadt von Freiburg umgezogen ist. Zwischen 1996 und 1999 genoss man das Gastrecht an der Ingenieurschule. Im Jahr 1999 erfolgte der Umzug an den Chemin du Musée 4, den heutigen Standort der Schule im Pérolles.

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Entwicklung der HSW in den letzten Jahren

Insgesamt sind wir mit der jüngsten Entwicklung sehr zufrieden. Qualitativ und quantitativ sind wir auf dem richtigen Weg. Dabei werden strategisch wichtige Ziele verfolgt. Von grosser Bedeutung ist die langfristig hohe Qualität, gepaart mit innovativen Konzepten. Wir müssen folgende, wichtige Qualitäten ins Zentrum stellen:

  • Zweisprachigkeit,
  • Unternehmertum
  • Internationale Vernetzung

Einstieg der Schulabgänger in die Berufswelt

Hier sieht es eigentlich gut bis sehr gut aus. Als grossen Vorteil empfinden wir, dass unsere Abgänger Berufserfahrung vorweisen können. Sie wurden bereits mit dem Berufsalltag konfrontiert. Generell wird bei den Firmen die Kombination zwischen Theorie und Praxis sehr geschätzt.

Im Hinblick auf die Sprachen gibt es aber Unterschiede zu Abgängern anderer Hochschulen, denn die sprachliche Zusammensetzung ist zum Teil verschieden. In Olten kann zum Beispiel das ganze Studium in Englisch absolviert werden. Bei uns ist die Sprache insofern ebenfalls von Bedeutung, dass damit fremdsprachige Optionen besucht werden können. Unser Angebot im Master bringen den Studierenden somit mehr Erfahrungen im Bereich Entrepreneurship, welche sehr gefragt sind.

Trümpfe gegenüber anderen Hochschulen

Unsere Lage befindet sich in kulturell sehr interessanter Umgebung. Der Standort Fribourg wird als Brücke zwischen der Romandie und der Deutschschweiz und wegen seiner Lage zwischen den jeweiligen Zentren Lausanne und Bern geschätzt. Ein wichtiger Aspekt dazu stellt die Zweisprachigkeit des Studiums, nun sogar die Dreisprachigkeit dar. Wir sind offen gegenüber internationalen Beziehungen und versuchen diese zu erhalten und weiter auszubauen.

Die Kompetenzen der Schule im Bereich Entrepreneurship können als hoch angesehen werden. Zusätzlich steigern erfolgreiche Start-Ups von unseren Schulabgängern das Interesse und Renommee der HSW Freiburg.

Die HSW Freiburg in der Zukunft

Die Fachhochschulen stehen allgemein vor grossen Herausforderungen. Die strategische Positionierung auf dem Markt gewinnt immer mehr an Bedeutung. Wegen kommender Finanzknappheit müssen die jeweiligen Stärken in den Vordergrund gestellt werden. Die Arbeit bedarf allgemein einer hohen Qualität. Diese Punkte werden in Zukunft eine grosse Herausforderung darstellen. Die Hochschulen verfügen nach wie vor über ein kontinuierliches Wachstum und erfreuen sich grosser Beliebtheit.

Die wichtigsten in Zukunft anstehenden Projekte / Veränderungen

In Zukunft sind wir vermehrt mit den Herausforderungen im Rahmen des Online-Teachings konfrontiert. Im Bachelor-Bereich existieren Projekte, welche die Integration von neuen Vertiefungsrichtungen in den Unterricht vorsehen. Diese würden die jetzigen Optionsfächer ersetzen.

Der Versuch, eine Schnittstelle zwischen Management (HSW) und Technik (Ingenieurschule) aufzubauen, scheiterte leider. In Zukunft wird es allerdings als Idee weiterhin in Betracht gezogen.

Ein weiteres Ziel stellt die Schaffung eines zusätzlichen Angebotes im letzten Jahr des Bachelor-Studiums dar. Dies in Form eines Moduls „Kommunikation und Medien“, in welchem sich Studierende vertiefen könnten. Das Bedürfnis dazu wäre sicherlich vorhanden.

Internationalisierung ist ein wichtiges Stichwort. Wir wollen unser Beziehungsnetz weiter ausweiten und somit internationale Kontakte intensiveren und strukturieren. Wir sind daran, Abklärungen zu führen, um eine internationale Akkreditierung zu erhalten. In der Schweiz besitzen nur wenige Hochschulen dieses Label. Es wäre daher sehr interessant, sich damit stärker positionieren zu können.

Das wichtigste Ziel sollte jedoch weiterhin der hochstehende Unterricht sein. Mit dem Effekt, die Schüler gut auszubilden für die bevorstehende Arbeitswelt. Potenzial existiert noch im Nachdiplomstudium. In diesem besitzt die HSW mehr Freiheiten als bei den anderen Studiengängen.

Als Fazit gilt zu sagen, dass wir uns in einem hart umkämpften Markt befinden. Daher ist die Positionierung eminent wichtig bezüglich der eigenen Qualitäten. Zudem versuchen wir, so selbständig wie möglich zu agieren.

Autoren: Flavio Boschung, Joel Providoli und Yvan Schürch